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PubMed epidemiology Bone mineral

Premenopausal Osteoporosis: An Under-recognized Window for Early Skeletal Intervention.

Chaudhary, Sujeet Kumar, Gond, Anjali, Singh, Diksha, Singh, Janvi

pubmed-42813966 Annals of African medicine, (2026) DOI: 10.4103/aam.aam_633_26 Published Sep 30, 2026
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Abstract

Premenopausal osteoporosis is an uncommon but clinically important cause of skeletal fragility in younger women. Unlike postmenopausal osteoporosis, reduced bone mineral density (BMD) in premenopausal women may reflect low peak bone mass rather than active bone loss, and BMD alone does not reliably predict short-term fracture risk. Fragility fractures in this population should therefore prompt evaluation for potentially reversible secondary causes. To summarize the current evidence regarding the epidemiology, etiological factors, clinical presentation, diagnosis, and management of premenopausal osteoporosis, with particular emphasis on its recognition and relevance to orthopedic practice. A narrative literature review was conducted using PubMed/MEDLINE, Scopus, Web of Science, and Google Scholar. Literature published between January 2000 and December 2025 was searched using combinations of terms including "premenopausal osteoporosis," "osteoporosis in young women," "low bone mineral density," "fragility fractures," "secondary osteoporosis," "pregnancy-associated osteoporosis," and "glucocorticoid-induced osteoporosis." Original studies, systematic reviews, meta-analyses, clinical practice guidelines, and expert consensus statements addressing bone health in premenopausal women or young adults were considered. Reference lists of relevant publications were also manually screened. Findings were qualitatively synthesized according to epidemiology, determinants of bone mass, secondary causes, diagnostic evaluation, and management. Premenopausal osteoporosis is rare in the general population and is predominantly associated with secondary causes rather than age-related skeletal loss. Important contributors include functional hypothalamic amenorrhea, pregnancy- and lactation-associated osteoporosis, glucocorticoid exposure, endocrine and inflammatory disorders, malabsorption, nutritional deficiencies, eating disorders, and genetic factors. Fragility fractures, particularly vertebral and major appendicular fractures, carry greater diagnostic significance than isolated low BMD. In most premenopausal women, Z-scores rather than T-scores should be used for BMD interpretation, with a Z-score ≤-2.0 described as "below the expected range for age." Management should primarily focus on identifying and correcting reversible secondary causes, optimizing nutrition and lifestyle, and addressing hormonal or systemic disease. Pharmacological treatment should be considered selectively in women with substantial fracture risk or ongoing bone loss, with particular attention to reproductive considerations and long-term drug safety. Premenopausal osteoporosis represents an important but under-recognized opportunity for early skeletal intervention. In young women, a fragility fracture should be regarded as a clinical warning sign rather than relying on BMD alone. A systematic evaluation for secondary causes, appropriate interpretation of DXA using age-adjusted Z-scores, and individualized, etiology-driven management are essential to prevent recurrent fractures and improve long-term skeletal health. Early recognition by orthopedic surgeons may provide an important opportunity for multidisciplinary metabolic bone evaluation and secondary fracture prevention. Résumé Contexte:L’ostéoporose préménopausique est une cause rare mais cliniquement importante de fragilité osseuse chez les femmes jeunes. Contrairement à l’ostéoporose postménopausique, une diminution de la densité minérale osseuse (DMO) chez les femmes préménopausées peut refléter une faible masse osseuse maximale plutôt qu’une perte osseuse active, et la DMO seule ne permet pas de prédire de manière fiable le risque de fracture à court terme. Les fractures de fragilité dans cette population doivent donc conduire à rechercher des causes secondaires potentiellement réversibles.Objectifs:Résumer les données actuelles concernant l’épidémiologie, les facteurs étiologiques, la présentation clinique, le diagnostic et la prise en charge de l’ostéoporose préménopausique, en mettant particulièrement l’accent sur sa reconnaissance et sa pertinence en pratique orthopédique.Matériel et Méthodes:Une revue narrative de la littérature a été réalisée à partir des bases de données PubMed/MEDLINE, Scopus, Web of Science et Google Scholar. Les publications parues entre janvier 2000 et décembre 2025 ont été recherchées à l’aide de différentes combinaisons de termes, notamment « osteoporosis in premenopausal women », « osteoporosis in young women », « low bone mineral density », « fragility fractures », « secondary osteoporosis », « pregnancy-associated osteoporosis » et « glucocorticoid-induced osteoporosis ». Les études originales, revues systématiques, méta-analyses, recommandations de pratique clinique et avis consensuels portant sur la santé osseuse des femmes préménopausées ou des jeunes adultes ont été pris en considération. Les listes de références des publications pertinentes ont également été examinées manuellement. Les données ont été synthétisées qualitativement selon cinq domaines : épidémiologie, déterminants de la masse osseuse, causes secondaires, approche diagnostique et prise en charge.Résultats:L’ostéoporose préménopausique est rare dans la population générale et est principalement associée à des causes secondaires plutôt qu’à une perte osseuse liée à l’âge. Les principaux facteurs contributifs comprennent l’aménorrhée hypothalamique fonctionnelle, l’ostéoporose associée à la grossesse et à l’allaitement, l’exposition aux glucocorticoïdes, les maladies endocriniennes et inflammatoires, la malabsorption, les carences nutritionnelles, les troubles du comportement alimentaire et certains facteurs génétiques. Les fractures de fragilité, notamment les fractures vertébrales et les fractures majeures des membres, ont une plus grande valeur diagnostique qu’une faible DMO isolée. Chez la plupart des femmes préménopausées, les scores Z doivent être privilégiés aux scores T pour l’interprétation de la DMO ; un score Z ≤ −2,0 est généralement décrit comme une DMO « inférieure à la plage attendue pour l’âge ». La prise en charge doit principalement viser l’identification et la correction des causes secondaires réversibles, l’optimisation de la nutrition et du mode de vie, ainsi que le traitement des troubles hormonaux ou systémiques. Un traitement pharmacologique peut être envisagé chez certaines patientes présentant un risque fracturaire élevé ou une perte osseuse persistante, en tenant compte des implications reproductives et de la sécurité à long terme.Conclusion:L’ostéoporose préménopausique constitue une possibilité importante mais sous-estimée d’intervention précoce sur la santé osseuse. Chez les femmes jeunes, une fracture de fragilité doit être considérée comme un signal d’alerte clinique et ne doit pas être interprétée uniquement à partir de la DMO. Une recherche systématique des causes secondaires, une interprétation appropriée de la DXA à l’aide des scores Z ajustés pour l’âge et une prise en charge individualisée fondée sur l’étiologie sont essentielles pour prévenir les fractures récidivantes et améliorer la santé osseuse à long terme. Une reconnaissance précoce par les chirurgiens orthopédistes peut favoriser une évaluation métabolique osseuse multidisciplinaire et contribuer à la prévention secondaire des fractures.

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